Les missions du diocèse de Chicoutimi

Évêque responsable des missions du Nord :
Mgr René Guay, évêque du diocèse de Chicoutimi

MISSIONS EN MILIEU AUTOCHTONE

Opitciwan

Actuellement, la personne responsable de la mission est l’abbé Claude Bossé.

Opitciwan est une réserve amérindienne enclavée dans le territoire de la ville de La Tuque dans la région de la Mauricie. Le mot « Obedjiwan », écrit Opitciwan dans l’orthographe standardisée attikamek, serait tiré des racines obe ou oba signifiant « détroit » et djwan, « courant ». On peut donc le traduire par courant du détroit, du rétréci, de la passe.

Obedjiwan est située au cœur du Québec, à 143 km au sud de Chibougamau et juste au nord du réservoir Gouin. Sa population est constituée de 2 107 habitants dont 789 sont des étudiants de l’école primaire Niska et de l’école secondaire Mikisiw. Les principaux services de la réserve sont le conseil de bande, le centre de santé, le centre des jeunes, le centre communautaire, le centre culturel, l’école primaire et l’école secondaire. (Wikipédia)

Les Atikamekw sont une culture qui expérimente le passage d’un mode de vie traditionnel à un mode de vie tourné vers la modernité et le développement dans le respect de ses valeurs, ses traditions et de ses coutumes. (site Opitciwan)

Page Facebook de la Mission St-Étienne d’Opitciwan

Article de James Langlois, paru dans Le Verbe

wikipedia.org/wiki/Obedjiwan

>> Cette mission est actuellement soutenue par Mission chez nous.

Mashteuiatsh

« Située sur la rive ouest du Pekuakami (nom ilnu pour nommer l’immense étendue d’eau que constitue le Lac-Saint-Jean), la réserve amérindienne de Mashteuiatsh est riche d’un passé spirituel autant autochtone que catholique. Son église témoigne avec fierté des caractéristiques de sa foi. »

« L’histoire débute en 1875 lorsque les missionnaires de la communauté des Oblats de Marie-Immaculée, qui évangélisent depuis le milieu du XIXe siècle les Montagnais, décident de déplacer leur petite chapelle de la mission de Métabetchouan pour la transplanter à Mashteuiatsh. En 1901, on remplace par la suite la chapelle, devenue trop petite, par une nouvelle église. Malheureusement, le 12 mars 1986, elle flambe complètement sous une main criminelle. »

« Avant l’incendie, la mission était sous le patronat de Saint-Charles-Borromée, mais en 1987, alors que les Pekuakamiulnuatsh (les Ilnus, autrefois les Montagnais) reconstruisent l’église, l’évêché leur octroie le privilège de devenir une paroisse. Celle-ci sera sous le patronat de Sainte-Kateri-Tekakwitha (1656-1680), première autochtone d’Amérique du Nord à être reconnue comme sainte et béatifiée par le pape Jean-Paul II en 1980. Pour souligner son nouveau patronat, la paroisse a reçu en don une relique de la sainte, un os du sternum qui protégeait le cœur de Kateri. »

Cette paroisse a été érigée canoniquement en 2013, peu de temps après la canonisation de Kateri Tekakwitha à Rome par le pape Benoît XVI, le 21 octobre 2012.

Article de Pascal Huot sur l’église de Mashteuiatsh (dont nous avons ici repris quelques extraits)

Article sur la relique de sainte Kateri Tekakwitha présente en l’église de Mashteuiatsh

Page Facebook de la paroisse Sainte Kateri Tekakwitha de Mashteuiatsh

Quelques éléments sur l’histoire de la présence missionnaire à Mashteuiatsh

Coordonnées de la paroisse